Une question ?

Art tribal Afrique, Océanie, Amériques, Indonésie

Retrouvez ci-dessous tous les exposants spécialisés en art non-occidental du Parcours des mondes 2020.

  • Alain Dufour, galeriste à Saint-Maur, participe au Parcours des mondes depuis plus de dix ans.

    Avec son exposition Yoruba il a mis en lumière les arts de cette population lors de l’édition 2018.

    Il réalise également des expositions thématiques à Ramatuelle tous les étés.

  • Expert en art tribal et marchand d’art passionné, Alain Bovis est réputé pour la qualité des objets qu’il propose, sa sensibilité esthétique et sa démarche professionnelle rigoureuse. 

  • Établi à Sydney depuis une trentaine d’années, Chris Boylan est une figure majeure des marchands d’art océanien.

    Son goût pour les voyages et les collectes de terrain lui ont permis de créer une collection de référence pour les Arts de Papouasie-Nouvelle-Guinée.

  • Située rue Mazarine au cœur du quartier de Saint-Germain-des-prés, la galerie Olivier Castellano met en lumière les arts dits tribaux : arts de l’Afrique sub-saharienne et arts tribaux d’Insulinde, des Philippines et du Népal, s’efforçant de mettre en exergue leurs formes, expressions et usages rituels.

  • La galerie didier Claes est spécialisée en arts de l'Afrique sub-saharienne.

    Depuis plus de vingt ans, Didier Claes participe aux plus grandes foires internationales et y présente une sélection d'objets rigoureuse.

  • Présent dans le centre historique de Milan, la galerie Dalton Somaré est un pont entre les cultures n’hésitant pas à faire cohabiter lors de prestigieuses expositions les arts africains et les arts d’Asie.

    Tournée tant vers les collectionneurs privés que vers les institutions publiques, la galerie Dalton Somaré s’évertue de conférer un regard novateur sur ces œuvres.

  • Laurent Dodier est établi au Val-Saint-Père.

    Chaque année, il présente lors du Parcours des mondes des pièces d’art extra-européen de grande qualité.

    Marchand reconnu, il participe à de nombreuses foires internationales dont TEFAF Maastricht.

  • Martin Doustar est un galeriste bruxellois et auteur d’ouvrages consacrés aux objets d’arts extra-européens. Fervent collectionneur et marchand, il a réalisé de nombreuses expositions reconnues dans le milieu des arts non occidentaux.

  • Depuis plus de 30 ans, Bernard Dulon a dédié sa galerie aux arts extra-européens classiques.

    Établie rue Jacques Callot, la galerie Bernard Dulon participe à de nombreuses foires internationales où il présente des pièces d’une grande qualité esthétique. Commissaire d’exposition, Bernard Dulon participe également à l’édition de nombreux ouvrages.

  • Établie à Londres et Paris, la galerie Entwistle possède une sérieuse place dans le milieu des arts extra-européens. Alliant une expertise scientifique, basée sur des recherches et publications reconnues, à un goût pour l’unique et l’authentique, la galerie Entwistle présente depuis plus de quarante des pièces de grand intérêt.

  • Galeriste présent lors de nombreuses manifestations internationales (BRAFA, TEFAF Maastricht), Yann Ferrandin est membre du Parcours des mondes depuis ses débuts. En lien étroit avec les institutions publiques, il prête lors de nombreuses expositions des pièces de très grande qualité.

  • Depuis 30 ans, la Galerie Flak fait figure de référence dans le paysage des arts extra-européens à Paris. Présentant de nombreux objets d’art océanien et d’art de l’Afrique sub-saharienne, la Galerie Flak présente en outre des pièces issues des Premières Nations nord-américaines (Kachina, Tinglit, Haïda, Eskimo, Yupi’k).

  • Installée à Zurich en Suisse, la famille Frölich est une famille reconnue de marchands et collectionneurs. Attachés à la qualité esthétique de leurs pièces, ils veillent également à l’ancienneté des provenances et l’authenticité des objets.

  • Bernard de Grunne, expert reconnu dans le monde de l’art tribal, a à cœur de présenter des objets dont les formes esthétiques pures rivalisent avec les patines d’usage et les provenances historiques.

    Bernard de Grunne fut également conseiller scientfiique pour la genèse de nombre de collections privées et publiques.

  • Michael Hamson est passionné par les arts d'Océanie. Il a conjugué son goût pour le terrain avec des recherches et diplômes académiques en Californie à l'Université de Santa Barbara.

  • Wayne Heathcote est spécialisé dans les arts primitifs du Pacifique Sud depuis quarante ans. Il présente des œuvres d'Indonésie et d'Océanie.

  • Eric Hertault s’est installé à Saint-Germain-des-Prés comme galeriste il y a quelques années. Attaché à la qualité esthétique et l’authenticité des objets, il exerce aussi en tant qu’expert auprès de prestigieuses maisons de ventes aux enchères (Marc-Arthur Kahn).

  • Après un passage aux Puces de Saint-Ouen et l’ouverture d’une première galerie à Saint-Germain-des-Prés, Charles-Wesley Hourdé a travaillé pour Christie’s en prenant la tête du Département des Arts d’Afrique et d’Océanie. Installé de nouveau depuis quelques années au sein du quartier parisien historique des arts extra-européens, il se consacre pleinement à sa passion en organisant des expositions et en participant à la réalisation d’ouvrages de références.

  • Ancien chercheur en physique atomique, Frédéric Rond fait le choix de s’installer en tant que galeriste spécialisé dans l’art indien et l’art tribal d’Himalaya après plusieurs voyages dans le sous-continent. Fort d’une érudition réalisée sur le terrain, Frédéric Rond axe ses expositions et acquisitions sur les pièces d’Himalaya.

  • Pour sa première participation au Parcours des mondes, la galerie Larock-Granoff présentera des pièces issues de prestigieuses collection.

    Leur première exposition mettra en résonances des pièces extra-européennes et des œuvres d'art moderne.

  • Installé dans le sud de la France, Olivier Larroque est galeriste depuis 2004. Principalement axée sur les arts tribaux d’Afrique, d’Océanie et d’Asie, la galerie Olivier Larroque s’attache à montrer la beauté des objets en faisant la part belle à leur authenticité et leur histoire.

  • Depuis plus de vingt ans, Alain et son épouse Abla Lecomte sont très présents dans le milieu des arts extra-européens. Passionnés par la collection et la transmission de leurs savoirs, ils ont réalisé de nombreux ouvrages remarquables parmi lesquels de brillantes monographiques sur les Bakongo et des expositions sur les fêtiches Téké.

  • La Galerie Franck Marcelin est spécialisée en art océanien et en art eskimo. Franck Marcelin devient galeriste au début des années 1980 après avoir fait ses armes au Musée National de la Marine au Trocadéro.

  • Depuis 1980, la Galerie Meyer présente des objets de référence en art océanien. Créée par Rita Alix Meyer, la galerie est aujourd’hui dirigée par Anthony Meyer, qui a su se diversifier au fil des années pour incorporer à sa sélection des pièces d'envergure issues des peuples du Grand Nord.

  • Depuis bientôt cinquante ans, Alain de Monbrison est une figure incontournable du marché des arts extra-européens. Etablie rue des Beaux-Arts depuis le début des années 1980, la Galerie Monbrison a su tisser des liens étroits entre collectionneurs privés et institutions publiques.

  • Guilhem Montagut présente des pièces issues d’anciennes collections publiques et de mains privées. Il est riche d’une place importante au sein du marché des arts de l’Afrique sub-saharienne et poursuit ses liens étroits avec les grandes institutions de ce secteur.

  • Depuis onze ans, Alexandra Pascassio Manfredi et Davide Manfredi ont eu à cœur de partager leur passion pour les arts anciens d’Asie du Sud-Est avec une prédilection pour les Philippines et l’Indonésie.

  • La galerie Lucas Ratton est implantée dans le quartier de Saint-Germain-des-prés. Issu d’une illustre famille de marchands, Lucas Ratton perpétue une tradition de collection en réalisant notamment des expositions de grande qualité et exigence tant esthétique que scientifique.

  • Issu d’une famille de marchands internationalement réputée, Philippe Ratton, a fait grandir une entreprise familiale d’envergure et de référence en tissant des liens étroits avec de nombreux collectionneurs et de nombreuses institutions publiques, tels que le musée du quai Branly-Jacques Chirac ou la Fondation Dapper. Par ailleurs, Philippe Ratton est également conseiller dans la formation de nombreuses collections privées.

  • Récemment installé rue Visconti, Nicolas Rolland se consacre à la collecte d’objets d’arts anciens d’Afrique et d’Océanie. Il participe à la rédaction de nombreux ouvrages de référence dans le domaine des arts anciens de l’Afrique sub-saharienne. Il est également commissaire d’exposition et conseiller scientifique pour d’aucuns musées.

  • Installé dans le quartier bruxellois du Sablon, Serge Schoffel est un galeriste d’arts extra-européens dont la mission est de présenter les objets dans leur multiplicité d’intérêts en veillant à leur rigueur esthétique et leur qualité historique

  • Spécialisée en arts de l’Afrique sub-saharienne, la galerie David Serra, installée à Barcelone, participe au Parcours des mondes depuis de nombreuses années et propose une sélection rigoureuse de sculptures, masques et pièces ethnographiques d’art tribal.

  • Spécialisée dans les productions artistiques du Grand Nord, la galerie Tischenko est située depuis plus de vingt ans à Helsinki.

    Pour leur première participation à la foire, la galerie présentera des objets issus des cultures de Laponie, d'Alaska et de la région Arctique.

  • Installé depuis bientôt vingt ans dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés, Jean-Edouard Carlier, marchand d’art océanien, présentera une fois de plus ses plus belles acquisitions au Parcours des mondes lors de l’édition 2020.

  • Présentes depuis bientôt quarante ans dans l’efferverscent quartier de Saint-Germain-des-prés, les Galeries Vallois sont fer-de-lance de la représentation des arts contemporains issus des diasporas africaines avec une nette spécification sur les artistes du Bénin.

  • Présentes depuis bientôt quarante ans dans l’efferverscent quartier de Saint-Germain-des-prés, les Galeries Vallois sont fer-de-lance de la représentation des arts contemporains issus des diasporas africaines avec une nette spécification sur les artistes du Bénin.

  • William Siegal collectionne, étudie et vend des textiles et des objets historiques et précolombiens depuis 1971. La galerie fait partie des participants virtuels au Parcours des mondes 2020.

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Le marché des arts d’Afrique se développ... voir plus Le marché des arts d’Afrique se développe auprès d’un petit nombre de clients chinois, attirés par ses formes épurées. Parmi eux, des artistes, des hommes d’affaires ou des intellectuels, dont quelques femmes. Ils plébiscitent les pièces aux formes épurées dont l’esthétique a un potentiel universel, boudant au contraire les objets magiques et rituels à la forte connotation spirituelle. Point commun de cette clientèle : elle est extrêmement discrète et ne lève guère le voile sur sa collection. Il est pourtant une figure emblématique de ces nouveaux collectionneurs : l’exubérant Leinuo Zhang, installé à Milan et à la tête de plusieurs sociétés dans le domaine de la mode, qui ne manque pas d’exhiber fièrement ses acquisitions sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, outre les ventes publiques, il se fournit à Saint-Germain-des- Prés, chez le Bruxellois Didier Claes ou chez le Milanais Dalton Somaré. voir moins

Eléonore Théry

Le plus grand salon international des arts... voir plus Le plus grand salon international des arts premiers, asiatiques et d'archéologie se tient à ciel ouvert à partir d'aujourd'hui dans le quartier des Beaux-Arts et de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Jusqu'au 15 septembre, 64 marchands internationaux sont réunis pour cette 18e édition, qui témoigne d'une place croissant accordée à l'archéologie, avec la présence de huit galeries dont Arteas Ltd (Londres), Cahn Contemporary (Bâle) et la Galerie Eberwien (Paris). La collectionneuse grecque Kyveli Alexiou est présidente d'honneur de cette édition. Parmi les exposants, on retrouve les galeries Bacquart (Paris), Joe Loux (San Francisco) et Martin Doustar (Bruxelles), Bernard Dulon (Paris) pour les arts premiers, Max Rutherston Ltd. (Londres) pour les arts asiatiques ou encore J. Bagot Arqueología S.L. (Barcelone) pour la section archéologie. voir moins

The Art Newspaper Daily

Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours de... voir plus Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours des mondes, Saint-Germain-des-Prés devient, l’espace d’une semaine, le rendez-vous privilégié des amateurs et collectionneurs d’arts primitifs. Mais pas seulement, car depuis quatre ans, l’événement s’est ouvert à d’autres disciplines. En 2015, il accueillait les arts d’Asie ; cette année, c’est au tour de l’archéologie d’être intégrée, avec des œuvres grecques, romaines ou orientales. « L’adjonction de cette spécialité était une évidence, car c’est de cette époque que tout est parti », explique Pierre Moos, « Lorsqu’on s’appelle Parcours des mondes, on se doit de proposer un véritable tour du monde de l’art non pas en quatre-vingts jours mais en quatre-vingts minutes. D’autant que, contrairement à ce que l’on pense, le collectionneur n’est pas toujours monomaniaque et fait la traversée esthétique d’un continent à l’autre ou d’un pays à l’autre » Soixante-quatre exposants (dont une moitié venant de l’étranger) participent à cette 18e édition. Et parce que le Parcours des mondes rassemble la plus grande concentration au monde d’amateurs et de collectionneurs d’arts extra-européens, les exposants leur réservent leurs plus belles découvertes de l’année et rivalisent dans des expositions thématiques – une vingtaine – prévues parfois depuis plusieurs années. Parmi les expositions notables, on relève celle de Bernard Dulon (Paris) qui organise un face-à-face entre les œuvres du sculpteur belge Jan Calmeyn et les objets africains de sa collection, dont une figurine en zigzag Lega (Congo) et une statuette assise Dogon (Mali). Abla & Alain Lecomte (Paris) centrent leur présentation sur le thème du masque de l’Afrique de l’Ouest avec un étonnant masque cimier Ijebu, Yoruba. « Une vingtaine d’entre eux proviennent d’une collection privée encore jamais montrée », souligne Alain Lecomte (affichés entre 3 500 € et 35 000 €). Julien Flak (Paris) a réuni une vingtaine d’objets sous le titre explicite de « Poésie féroce, arts anciens de Nouvelle- Irlande », parmi lesquels un masque Malagan Matua ou Vanis (au-delà de 70 000 €). « Organiser une exposition consacrée aux arts anciens de cette île mystérieuse des mers du Sud est un rêve que je poursuis depuis plus de dix ans », souligne le marchand. voir moins

Marie Potard - Le Journal des Arts

Parcours des mondes in Paris - widely rega... voir plus Parcours des mondes in Paris - widely regarded as the world’s most important tribal art event – is good at looking to the past while engaging with the present. While most of the exhibitors at this annual international event staged in and around the galleries of Saint-Germain-des-Prés (11–16 September) focus on tribal art – the lion’s share from Africa – space is also found for contemporary expressions of traditional practice. This may be recent Aboriginal art or, as last year’s honorary president, Javier Peres, demonstrated in the loan exhibition he staged in the Espace Tribal, the work of artists from across the globe who reconnect to their cultural roots through the prism of modern and contemporary art. Both loan exhibition and honorary president this year connect the tribal with the contemporary. voir moins

Susan Moore - Apollo