Une question ?

Jo De Buck Tribal Arts Arts d'Afrique et d'Océanie

Jo De Buck est spécialisé dans les objets ethnographiques et de collection issus des populations tribales d'Afrique et d'Océanie.

Biographie

Jo De Buck est un marchand d’art de réputation internationale, basé dans le quartier du Sablon à Bruxelles depuis 1996.

Pendant plus de 20 ans, il a exposé et fourni son expertise aux plus grands salons d’art tribal et antique du monde, dont le Parcours des mondes (Paris), la BRUNEAF (Bruxelles), et le Salon des Arts tribaux et textiles (San Fransisco, Los Angeles et New York).

Il est reconnu dans son champ de spécialisation aussi bien par ses collègues que par les collectionneurs, et met l’accent sur l’authenticité des œuvres, et sur la manière de la reconnaitre. Son intérêt se porte sur la volonté de placer les objets ethnographiques dans leur contexte historique, pour comprendre la fonction de l’art dans la société.

Les publications qu’il a éditées, sur la collection Emile Lejeune et l’héritage de Hendrik Elias, sont des outils nécessaires pour atteindre cet objectif.

Découvrez ses oeuvres

Textile en raphia Kuba

Bushoong

R.D.Congo

Fin XIXe - début XXe siècle

Hauteur : 70 cm ; Largeur : 43 cm

© Paul Louis

Boite à poudre Tukula d'un noble Kuba

R.D.Congo

XIXe siècle

Hauteur : 15,5 cm Largeur : 28,5 cm

Publication : Exposition Vaticane « Les arts au Congo Belge et au

Ruanda-Urundi » 1950, illustration 33a: attribué au collection Van

Deuren, Anvers

Galerie Pierre Dartevelle, Brafa 2016

© Frédéric Dehaen - Studio Asselberghs

Contact


43 Rue Des Minimes, Bruxelles, Belgique

+32475841729

+32475841729

www.jodebuck.com

Retrouvez la galerie Jo De Buck pendant le salon 

Galerie Berthet Aittouarès

29, rue de Seine

Cliquez ici pour retrouver tous les exposants au Parcours des mondes.

Nos partenaires

Dernières actualités

Abonnez-vous à la newsletter

Nous vous invitons à vous inscrire à notre newsletter pour recevoir des nouvelles. Plus d'information?

Par l'encodage de ses données et l'envoi du présent formulaire, l'utilisateur du site Internet reconnaît avoir pris connaissance et accepté les conditions d'utilisation du site web et de protection des données personnelles.

(* = champ obligatoire)

Revue de presse

5/5
(11 avis)

Les évaluations sont gérées par les outils E-net Business

Certification e-net

Le marché des arts d’Afrique se développ... voir plus Le marché des arts d’Afrique se développe auprès d’un petit nombre de clients chinois, attirés par ses formes épurées. Parmi eux, des artistes, des hommes d’affaires ou des intellectuels, dont quelques femmes. Ils plébiscitent les pièces aux formes épurées dont l’esthétique a un potentiel universel, boudant au contraire les objets magiques et rituels à la forte connotation spirituelle. Point commun de cette clientèle : elle est extrêmement discrète et ne lève guère le voile sur sa collection. Il est pourtant une figure emblématique de ces nouveaux collectionneurs : l’exubérant Leinuo Zhang, installé à Milan et à la tête de plusieurs sociétés dans le domaine de la mode, qui ne manque pas d’exhiber fièrement ses acquisitions sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, outre les ventes publiques, il se fournit à Saint-Germain-des- Prés, chez le Bruxellois Didier Claes ou chez le Milanais Dalton Somaré. voir moins

Eléonore Théry

Le plus grand salon international des arts... voir plus Le plus grand salon international des arts premiers, asiatiques et d'archéologie se tient à ciel ouvert à partir d'aujourd'hui dans le quartier des Beaux-Arts et de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Jusqu'au 15 septembre, 64 marchands internationaux sont réunis pour cette 18e édition, qui témoigne d'une place croissant accordée à l'archéologie, avec la présence de huit galeries dont Arteas Ltd (Londres), Cahn Contemporary (Bâle) et la Galerie Eberwien (Paris). La collectionneuse grecque Kyveli Alexiou est présidente d'honneur de cette édition. Parmi les exposants, on retrouve les galeries Bacquart (Paris), Joe Loux (San Francisco) et Martin Doustar (Bruxelles), Bernard Dulon (Paris) pour les arts premiers, Max Rutherston Ltd. (Londres) pour les arts asiatiques ou encore J. Bagot Arqueología S.L. (Barcelone) pour la section archéologie. voir moins

The Art Newspaper Daily

Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours de... voir plus Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours des mondes, Saint-Germain-des-Prés devient, l’espace d’une semaine, le rendez-vous privilégié des amateurs et collectionneurs d’arts primitifs. Mais pas seulement, car depuis quatre ans, l’événement s’est ouvert à d’autres disciplines. En 2015, il accueillait les arts d’Asie ; cette année, c’est au tour de l’archéologie d’être intégrée, avec des œuvres grecques, romaines ou orientales. « L’adjonction de cette spécialité était une évidence, car c’est de cette époque que tout est parti », explique Pierre Moos, « Lorsqu’on s’appelle Parcours des mondes, on se doit de proposer un véritable tour du monde de l’art non pas en quatre-vingts jours mais en quatre-vingts minutes. D’autant que, contrairement à ce que l’on pense, le collectionneur n’est pas toujours monomaniaque et fait la traversée esthétique d’un continent à l’autre ou d’un pays à l’autre » Soixante-quatre exposants (dont une moitié venant de l’étranger) participent à cette 18e édition. Et parce que le Parcours des mondes rassemble la plus grande concentration au monde d’amateurs et de collectionneurs d’arts extra-européens, les exposants leur réservent leurs plus belles découvertes de l’année et rivalisent dans des expositions thématiques – une vingtaine – prévues parfois depuis plusieurs années. Parmi les expositions notables, on relève celle de Bernard Dulon (Paris) qui organise un face-à-face entre les œuvres du sculpteur belge Jan Calmeyn et les objets africains de sa collection, dont une figurine en zigzag Lega (Congo) et une statuette assise Dogon (Mali). Abla & Alain Lecomte (Paris) centrent leur présentation sur le thème du masque de l’Afrique de l’Ouest avec un étonnant masque cimier Ijebu, Yoruba. « Une vingtaine d’entre eux proviennent d’une collection privée encore jamais montrée », souligne Alain Lecomte (affichés entre 3 500 € et 35 000 €). Julien Flak (Paris) a réuni une vingtaine d’objets sous le titre explicite de « Poésie féroce, arts anciens de Nouvelle- Irlande », parmi lesquels un masque Malagan Matua ou Vanis (au-delà de 70 000 €). « Organiser une exposition consacrée aux arts anciens de cette île mystérieuse des mers du Sud est un rêve que je poursuis depuis plus de dix ans », souligne le marchand. voir moins

Marie Potard - Le Journal des Arts

Parcours des mondes in Paris - widely rega... voir plus Parcours des mondes in Paris - widely regarded as the world’s most important tribal art event – is good at looking to the past while engaging with the present. While most of the exhibitors at this annual international event staged in and around the galleries of Saint-Germain-des-Prés (11–16 September) focus on tribal art – the lion’s share from Africa – space is also found for contemporary expressions of traditional practice. This may be recent Aboriginal art or, as last year’s honorary president, Javier Peres, demonstrated in the loan exhibition he staged in the Espace Tribal, the work of artists from across the globe who reconnect to their cultural roots through the prism of modern and contemporary art. Both loan exhibition and honorary president this year connect the tribal with the contemporary. voir moins

Susan Moore - Apollo