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Les arts tribaux dans un cabinet de curiosités Spectandum

Les arts tribaux, avec leur riche patrimoine culturel et leur artisanat, ont une importance immense dans un cabinet de curiosités. Ces œuvres uniques et évocatrices, créées par communautés autochtones du monde entier, offrent une fenêtre sur la diversité et tapisserie enchanteresse de la civilisation humaine.

Dans un cabinet de curiosités, qui sert de dépôt de merveilles et de curiosités, les arts tribaux apportent un charme distinct et le sens du mystère. Chaque pièce porte une histoire, une connexion avec l’histoire, les croyances et le mode de vie d’une tribu. Qu’il s’agisse d’un masque cérémoniel, d’un objet magnifiquement ethnographique, ou d'une sculpture méticuleusement sculptée, ces artefacts incarnent les traditions, les rituels et les valeurs de leurs créateurs.

Les arts tribaux offrent également un aperçu précieux de la relation symbiotique entre l’humanité et le monde naturel. De nombreuses cultures autochtones, et leurs expressions artistiques célèbrent souvent la flore, la faune et les éléments les entourant grâce à des motifs complexes, des couleurs vibrantes et des motifs symboliques, les arts tribaux nous rappelent l’interdépendance de tous les êtres vivants et l’importance de préserver la biodiversité de notre planète.

De plus, les arts tribaux offrent une occasion unique d’appréciation et de compréhension culturelles. Dans un cabinet de curiosités, nous reconnaissons et honorons la créativité, les connaissances et la résilience des communautés autochtones. Nous reconnaissons que leurs traditions artistiques, transmises de génération en génération, portent une profonde sagesse et une perspective unique sur la vie.

Dans un monde qui valorise de plus en plus l’homogénéité et les objets produits en masse, les arts tribaux qui témoigne de la beauté de la diversité et de l’individualité. Ils bousculent nos notions d’art et d’esthétique, nous invitant à explorer d’autres formes d’expression et élargir nos horizons artistiques. En embrassant les arts tribaux dans un cabinet de curiosités, nous célébrons le pouvoir de l’échange culturel et la richesse qui découle de l’acceptation de différentes traditions artistiques et de différents contextes historiques.

En conclusion, l’inclusion des arts tribaux dans un cabinet de curiosités est cruciale pour préserver le patrimoine culturel, la compréhension interculturelle et apprécier la magnificence de la créativité humaine. Ces œuvres d’art offrent un panel enchanteur et éducatif nous invitant à plonger dans les profondeurs des cultures autochtones et à prendre en compte la diversité de notre monde.

Retrouvez la galerie Spectandum durant le Parcours des Mondes au 35, rue Guénégaud.

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Revue de presse

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Le marché des arts d’Afrique se développ... voir plus Le marché des arts d’Afrique se développe auprès d’un petit nombre de clients chinois, attirés par ses formes épurées. Parmi eux, des artistes, des hommes d’affaires ou des intellectuels, dont quelques femmes. Ils plébiscitent les pièces aux formes épurées dont l’esthétique a un potentiel universel, boudant au contraire les objets magiques et rituels à la forte connotation spirituelle. Point commun de cette clientèle : elle est extrêmement discrète et ne lève guère le voile sur sa collection. Il est pourtant une figure emblématique de ces nouveaux collectionneurs : l’exubérant Leinuo Zhang, installé à Milan et à la tête de plusieurs sociétés dans le domaine de la mode, qui ne manque pas d’exhiber fièrement ses acquisitions sur les réseaux sociaux. Aujourd’hui, outre les ventes publiques, il se fournit à Saint-Germain-des- Prés, chez le Bruxellois Didier Claes ou chez le Milanais Dalton Somaré. voir moins

Eléonore Théry

Le plus grand salon international des arts... voir plus Le plus grand salon international des arts premiers, asiatiques et d'archéologie se tient à ciel ouvert à partir d'aujourd'hui dans le quartier des Beaux-Arts et de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Jusqu'au 15 septembre, 64 marchands internationaux sont réunis pour cette 18e édition, qui témoigne d'une place croissant accordée à l'archéologie, avec la présence de huit galeries dont Arteas Ltd (Londres), Cahn Contemporary (Bâle) et la Galerie Eberwien (Paris). La collectionneuse grecque Kyveli Alexiou est présidente d'honneur de cette édition. Parmi les exposants, on retrouve les galeries Bacquart (Paris), Joe Loux (San Francisco) et Martin Doustar (Bruxelles), Bernard Dulon (Paris) pour les arts premiers, Max Rutherston Ltd. (Londres) pour les arts asiatiques ou encore J. Bagot Arqueología S.L. (Barcelone) pour la section archéologie. voir moins

The Art Newspaper Daily

Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours de... voir plus Depuis dix-huit ans, grâce au Parcours des mondes, Saint-Germain-des-Prés devient, l’espace d’une semaine, le rendez-vous privilégié des amateurs et collectionneurs d’arts primitifs. Mais pas seulement, car depuis quatre ans, l’événement s’est ouvert à d’autres disciplines. En 2015, il accueillait les arts d’Asie ; cette année, c’est au tour de l’archéologie d’être intégrée, avec des œuvres grecques, romaines ou orientales. « L’adjonction de cette spécialité était une évidence, car c’est de cette époque que tout est parti », explique Pierre Moos, « Lorsqu’on s’appelle Parcours des mondes, on se doit de proposer un véritable tour du monde de l’art non pas en quatre-vingts jours mais en quatre-vingts minutes. D’autant que, contrairement à ce que l’on pense, le collectionneur n’est pas toujours monomaniaque et fait la traversée esthétique d’un continent à l’autre ou d’un pays à l’autre » Soixante-quatre exposants (dont une moitié venant de l’étranger) participent à cette 18e édition. Et parce que le Parcours des mondes rassemble la plus grande concentration au monde d’amateurs et de collectionneurs d’arts extra-européens, les exposants leur réservent leurs plus belles découvertes de l’année et rivalisent dans des expositions thématiques – une vingtaine – prévues parfois depuis plusieurs années. Parmi les expositions notables, on relève celle de Bernard Dulon (Paris) qui organise un face-à-face entre les œuvres du sculpteur belge Jan Calmeyn et les objets africains de sa collection, dont une figurine en zigzag Lega (Congo) et une statuette assise Dogon (Mali). Abla & Alain Lecomte (Paris) centrent leur présentation sur le thème du masque de l’Afrique de l’Ouest avec un étonnant masque cimier Ijebu, Yoruba. « Une vingtaine d’entre eux proviennent d’une collection privée encore jamais montrée », souligne Alain Lecomte (affichés entre 3 500 € et 35 000 €). Julien Flak (Paris) a réuni une vingtaine d’objets sous le titre explicite de « Poésie féroce, arts anciens de Nouvelle- Irlande », parmi lesquels un masque Malagan Matua ou Vanis (au-delà de 70 000 €). « Organiser une exposition consacrée aux arts anciens de cette île mystérieuse des mers du Sud est un rêve que je poursuis depuis plus de dix ans », souligne le marchand. voir moins

Marie Potard - Le Journal des Arts

Parcours des mondes in Paris - widely rega... voir plus Parcours des mondes in Paris - widely regarded as the world’s most important tribal art event – is good at looking to the past while engaging with the present. While most of the exhibitors at this annual international event staged in and around the galleries of Saint-Germain-des-Prés (11–16 September) focus on tribal art – the lion’s share from Africa – space is also found for contemporary expressions of traditional practice. This may be recent Aboriginal art or, as last year’s honorary president, Javier Peres, demonstrated in the loan exhibition he staged in the Espace Tribal, the work of artists from across the globe who reconnect to their cultural roots through the prism of modern and contemporary art. Both loan exhibition and honorary president this year connect the tribal with the contemporary. voir moins

Susan Moore - Apollo

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